05.05.2009

Ils

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Ils sont là… comme des coquillages accrochés à leur caillou, attendant qu’une vague les libère ou les condamne… que la houle vienne emporter leurs solitudes.

Sur d’autres rivages. Vers de plus larges horizons.

Espérant que leurs voyages un jour  deviennent exils.

 

Alors ils embarquent, leurs rêves dans les cales.

Et voguent les soupirs.

Et naviguent les silences.

Sur la peau frissonnante des mers.

Et flottent les chagrins bercés de mousse tendre.

Scintillant dans l’écume, le visage des femmes restées à terre : l’amour délié traversé d’éternités bleues.

 

 

Commentaires

Quand ce n'est pas la houle, c'est parfois une voiture...
Merci lapin pour ton message. Tu sais reconnaître ceux qui méritent toute notre attention et notre amour.

Ecrit par : BT | 05.05.2009

Ainsi tangue l'espoir ...

Ecrit par : soulef | 06.05.2009

Et bien chère, bravo,
on sent que vous avez pris votre envol.

Ecrit par : michel, à franquevaux | 06.05.2009

Elles...ont des exils révélés à l'unisson dans l'inspiration des mots engrangés que les peaux frissonnantes de solitude révèlent comme autant de traversées du désert déferlant sur des horizons incertains.

Ecrit par : virtuelle | 18.07.2009

Bien dit Virtuelle... Tu les connais, je les retrouve souvent sur ta page, baignées dans l'intimité de leur attente.

Ecrit par : S. | 18.07.2009

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