26.04.2009
NoteS d'Ex-île (6)

L’île se termine encore, s’apprête à clore son rébus de rêves, comme ma gorge se serre sur un avenir incertain.
Comme toujours je suis venue ici chercher des réponses et je n’ai trouvé que des questions.
Des hommes avec des cœurs aussi bleus que l’horizon, des bagages remplis de souvenirs et de voyages.
Et qui ouvrent grandes nos vies, et qui ouvrent grands nos regards.
Des hommes qui vous redonnent l’intime conviction de vivre. VIVRE.
Des hommes qu’habite si fort la poésie qu’ils n’ont pas besoin de l’écrire. Qu’habite si fort la vie… ce désir d’aller rejoindre les embruns, la couleur du soleil à chaque aube inventée, la force de l’écume amarrée dans les rochers, la puissance d’un regard qui vous dit de le suivre…
22:48 Publié dans Ile en Elle | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



Commentaires
et des nuées de moustiques qui piquent des peaux tannées et brûlées où sont tracées des rides sèches et dures, témoignages douloureux de l'existence au dehors ...
yesss i like that
Ecrit par : jean loup | 27.04.2009
Aussi oui... Mais j'aime ce que les peaux disent de leurs parcours.
Heureuse de te lire.
Ecrit par : S. | 27.04.2009
la barque n'est jamais trop pleine (avec vous).
Ecrit par : Chr. Borhen | 28.04.2009
Jeter l'encre et la plume - ou l'histoire sans fin d'un albatros et d'un naufragé...
Ecrit par : François | 28.04.2009
Joliment dit François. Et tellement proche de la réalité.
La naufragère que je suis n'a d'yeux que pour les albatros qui peuvent lui offrir un peu de leur ciel.
Chr... Un merci, discret et sincère.
Ecrit par : S. | 30.04.2009
j'ai été attirée comme la luciole à la lueur par les mots qui séjournent sur ce blog, la notion d'exil, d'île, d'ailleurs est un appel sans fin pour moi... Je reviendrai en vous plaçant dans mes favoris...
Ecrit par : stephanie gaou | 02.05.2009
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