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Il faut sortir de la saison des mots pour écrire. Sortir de la saison d’aimer pour sentir. Laisser entrer les choses simples. La vie nue. L’écume dévêtue et le chagrin frileux des solitudes, venu à sa rescousse, habiller le regard des humbles.
14:22 Publié dans Ile en Elle | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Et bientôt entretenir le feu pour échanger sa chaleur... (Content de savoir que tu es revenue parmi les choses simples. Bisous doux ;)
Ecrit par : Blog-trotter | 08.08.2008
Sous l'écume, est ce la place du regard des humbles ? Beau retour.
Ecrit par : michel, à franquevaux. | 09.08.2008
La vie nue... Oui ! Il ne faut taire ni le ferment ni la braise ni cet immense à l’étroit dans nos regards. Il ne faut cacher ni les failles ni les ombres mais éclairer la naissance le cœurde toute chose.
Ecrit par : agnès | 09.08.2008
Non, Michel, c'est vrai... au dessus de l'écume : le regard, en plein vol. BT... Tu sais de quoi tu causes, incendiaire de coeurs de lapins ! Bisous itou. Merci Agnès de revenir parfois ici. C'est toujours un plaisir.
Ecrit par : S. | 09.08.2008
Commentaires
Et bientôt entretenir le feu pour échanger sa chaleur...
(Content de savoir que tu es revenue parmi les choses simples. Bisous doux ;)
Ecrit par : Blog-trotter | 08.08.2008
Sous l'écume,
est ce la place
du regard
des humbles ?
Beau retour.
Ecrit par : michel, à franquevaux. | 09.08.2008
La vie nue... Oui !
Il ne faut taire
ni le ferment ni la braise
ni cet immense
à l’étroit dans nos regards.
Il ne faut cacher
ni les failles ni les ombres
mais éclairer la naissance
le cœurde toute chose.
Ecrit par : agnès | 09.08.2008
Non, Michel, c'est vrai... au dessus de l'écume : le regard, en plein vol.
BT... Tu sais de quoi tu causes, incendiaire de coeurs de lapins !
Bisous itou.
Merci Agnès de revenir parfois ici. C'est toujours un plaisir.
Ecrit par : S. | 09.08.2008
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