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27.06.2008

L'investissement de ta voix

" Dans les broussailles du temps, ceux qui savent donner triomphent. Ce sont de véritables princes."

" Aimer est toujours mon possible imminent."

 

Bona Mangangu, Carnets d'ailleurs, L'Harmattan, 2008

Commentaires

« … Car en deçà de tout de que je suis, mon être est dans le sein du monde comme une pluie que je n’ai pas su refermer sans me blesser moi-même. »

traduit du silence, page 167- JOE BOUSQUET -

Ecrit par : B | 27.06.2008

Toujours aussi tragiquement lumineux ce Bousquet...
Merci B pour cet extrait.

Ecrit par : S. | 27.06.2008

Tant que les broussailles brillent d'une princesse
ne se perd pas l'imminence d'un prince

Ecrit par : . | 28.06.2008

Très rares ceux qui savent vraiment donner ! Certains donnent et attendent le don en retour, d'autres prennent, exigent et ne donnent pas. Suis-je trop défaitiste ?

Ecrit par : nora | 28.06.2008

PAROLE DE GUEUX

Le don crée la dette
Et exige le contre-don
Pour qui l'accepte
Loi de l'équilibre
Et des stabilités joyeuses
En atmosphère pacifiée
D'un mouvement l'autre
Etreint par le silence
Dans une stase expurgée
Des opiacées délicieuses

Ecrit par : gmc | 30.06.2008

"Donner de l'amour, les lâches ne le peuvent pas. C'est la prérogative des humains courageux." : Gandhi
(tout de même, cet imminent est plus joli et plus immanent avec un seul n...)

Ecrit par : Ray | 30.06.2008

le don, la dette ...
donner de l'amour, c'est déjà savoir ce que l'on va recevoir en échange? ça fout les j'tons, enfin à moi ...
. ah c'est bien ça! avec tout l'amour que je t'ai donné, regarde ce que tu me rends !! on dirait jamais que je t'ai tant aimé ! et patati et patata ...
aimons nous les uns les autres, chrétienne rengaine.

Ecrit par : naejlou | 06.07.2008

"donner de l'amour..."

pour pouvoir en donner, il faudrait déjà peut-être vérifier qu'on est capable d'en produire, non?
ça éviterait bien des phrases inutiles
essaie donc, naejlou, de produire de suite un quelconque sentiment....t'as vu le résultat?
donc, comment peut-on envisager de donner quelque chose qu'on est manifestement incapable de produire par le simple biais de la volonté?.......

Ecrit par : gmc | 08.07.2008

ah bien, ça fait parler au moins; vérifier, produire j'ai l'impression d'être à l'usine comme quand j'étais jeune ... ah les sentiments !
à plus gmc ; change de pseudo ça fait bagnole américaine.
je le dis en souriant sans ressentiment ni rancune aucune au cas où tu penserais que je le dis méchamment .
tout le monde s'aime youpi !

Ecrit par : naejlou | 13.07.2008

En ce moment...pffff Dommage que les commentaires ne soit pas à la hauteur du texte voir même à côté de la plaque... Soyez sympa pour ceux qui passent içi, pour ceux sans amertume.... le silence a du bon..
Vous faîtes du mal ?...
Et puis moi, à part les textes de Sonya.. le reste (les votres de textes ou 'je démo') je m'en fout....
Alors... pseudo 'américain' ou prénom non assumé...
Merci pour nous....

Ecrit par : Balou | 13.07.2008

"Je veux qu'on se taise quand on cesse de ressentir..." disait Breton.

Ecrit par : S. | 13.07.2008

il ne semble pas que ce commentaire vous soit adressé, balou.
commencez donc par appliquez ce que vous prêchez, ça vous montrera sous un profil de connaisseur.

Ecrit par : gmc | 14.07.2008

Je ne crois pas que ce lieu ait envie d'accueillir des connaisseurs...

Ecrit par : S. | 15.07.2008

Il serait bon de vous effacer un temps. En tant que grand connaisseur de votre narcisso-show aux mains vides de don. Votre attitude de grand penseur cafardeux, de compagnon de la déprime moderne est louche, répétitive, ennuyeuse. Prenez des vacances. Capice !

Ecrit par : Blog-trotter@gmc | 15.07.2008

Il était question de princes ?

Ecrit par : . | 15.07.2008

Oui, il en était bien question...
Dommage que ces remarques répondent à si joli texte...
Et coeur si vrai. (Parce qu'il en existe, je persiste.)

Ecrit par : S. | 15.07.2008

SANS OBJET CONNU

La vacance est un luxe
Que seuls les gueux connaissent
Dans leurs fréquentations ennuyeuses
Uniquement distraites
Par les ondées passagères
Qui peuplent leurs yeux d'étincelles

Les mains vides comme hier
Ou comme demain c'est selon
Rien à vendre ni à attendre
Que le frémissement du sourire
D'un reflet d'alumine
Sur les lèvres du vent

Le coeur vrai ou faux
C'est sans importance
Au pays des rieurs
Là où tout jugement de valeur
Esthétique ou autre
S'épanouit d'obsolescence

Ecrit par : gmc | 15.07.2008

Il était question de princes ?

Ecrit par : . | 16.07.2008

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