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27.04.2008
Les fleurs immédiates de la pensée
Ce que je nomme attente. C’est tout toi. Quand ta possibilité m’effleure et que me sonde l’immobilité de l’instant. J’ai sous ma peau quelque femme qui gronde, qui chantonne et qui murmure. Quelque femme qui fonde.
La lumière revient de son vieil hiver. Il y a une semaine, qui sait le temps, quelques heures peut-être, je quittais le port. Et l’indice de mes songes. Et la caresse d’un absolu.
Pour cette possibilité de toi nommée attente.
09:18 Publié dans Murmures | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



Commentaires
Ce Toi de l'attente semble un toit sans tuiles.
L'attente, est-ce mesure du possible ?
Une espérance peut-elle être rieuse de ses promesses ?
Ecrit par : B | 27.04.2008
Une écriture qui s'appelle beauté
Ecrit par : Ray | 27.04.2008
B... Oui. Je crois. Pour l'espérance...
Ray... Merci. Pour tes commentaires... "solaires".
Ecrit par : S. | 27.04.2008
" Pour cette possibilité de toi (...) "
C'est exactement ça, la note juste.
Ecrit par : Laurent Morancé | 29.04.2008
Je laisse attendre l'attente pour mourir de ton corps.
Ecrit par : Cédric | 29.04.2008
Ptit mot. après les tiens c'est un peu court mais...
..Tu connais mon sentiment alors je te parlerai de la petite photo qui me donne envie d'être vite en Juillet pour s'y promener...
Ecrit par : Balou | 05.05.2008
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